Cher lecteur, on vous invite à prendre une minute de votre temps pour lire ceci. Depuis le passage en bourse de Facebook, les nouveaux algorithmes invisibilisent chaque année un peu plus les informations « non virales » pour faire la part belle aux partages des amis, mais surtout aux contenus creux populaires et aux publicités. Voici quelques pistes pour comprendre ce phénomène et venir en aide à vos médias indépendants tant que vous le pouvez encore ! (MAJ Mars 2019)

« ceux qui utilisent Facebook verront moins d’informations venant des pages qu’ils suivent. »

Voilà un an que Facebook a annoncé un profond changement dans ses algorithmes au début 2018, ce qui n’avait pas manqué de créer un vent de panique chez certains. Sans toujours le remarquer, la manière dont l’information est diffusée dans votre fil d’actualité a profondément changé ! En pratique, ceux qui utilisent Facebook voient, en principe, moins d’informations venant des pages qu’ils ont décidé de suivre. Dans la même période, les contenus « populaires » (contenus généralement creux qui font le buzz) ont encore gagné en visibilité, même si vous n’avez jamais demandé à les voir… Facebook tente ainsi de se rapprocher du modèle de Youtube qui favorise les contenus susceptibles de vendre du temps de cerveau disponible aux annonceurs.

Depuis quelques années déjà, le contenu des pages était de moins en moins visible, avec en moyenne moins de 20% des abonnés d’une page touchés par l’information. Aujourd’hui, il est courant d’atteindre péniblement les 5% d’abonnés touchés, parfois beaucoup moins (moins d’1% des abonnés pour un article culturel non-racoleur). C’est à dire que sur notre réseau de 1.300.000 individus, moins de 50 000 personnes auront en moyenne la chance de croiser une de nos informations dans leur actualité. Beaucoup finissent par se dire que la page suivie ne publie simplement plus ou qu’elle a cessé son activité. Sans action de la part des lecteurs, la majorité devra s’accoutumer à notre absence. En revanche, de l’autre coté de l’écran, Facebook n’hésite pas à constamment nous proposer de payer pour que l’information arrive jusqu’aux yeux de nos lecteurs. Si de grands médias peuvent se le permettre, ce n’est pas notre cas.

En pratique, on est même souvent proche du 2% d’abonnés touchés par une actualité.

Mais contrairement aux grands médias qui bénéficient de subventions, les petits médias indépendants se nourrissent exclusivement des échanges avec leurs lecteurs, de leur nombre mais surtout de la petite minorité d’entre eux ayant décidé de faire un don (moins de 1000 lecteurs sur 1,3 millions d’abonnés dans notre cas). Notre survie dépend donc directement des choix individuels des lecteurs les plus conscients face à ces grands changements.

Voici quoi faire pour continuer à nous suivre sur Facebook, et plus :

1. Option « suivre en priorité » (le plus important)

Sur ordinateur

-> Ouvrir la page -> Cliquer sur « déjà abonné(e) -> Choisir « voir en premier »

Sur Smartphone

-> Chercher la page -> Cliquer sur « abonné(e) -> Choisir « voir en premier »

2. Partager les contenus, c’est faire vivre une communauté

Les nouveaux algorithmes de Facebook afficheront d’abord les repartages de vos amis. De ce fait, plus un contenu intéressant/pertinent est partagé, plus celui-ci sera vu par les autres. Les « likes » ne suffisent plus à rendre virale une information. Les commentaires et les partages deviennent primordiaux !

3. S’inscrire à la Newsletter

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