Rob Greenfield, le « forest gump » de l’écologie

    Mahatma Gandhi disait: « Sois le changement que tu veux voir dans le monde » ! Un enseignement que le jeune Rob Greenfield, activiste environnemental, voyageur et entrepreneur, applique brillamment à travers le mode de vie qu’il a choisi. Une histoire de vie qui inspire aujourd’hui nombre de ses compatriotes et frères en humanité.

    Rob Greenfield est un activiste écologiste bien connu aux États-Unis. Par diverses actions chocs ou inspirantes, il va attirer les regards du monde entier sur sa philosophie de vie. L’objectif de Rob était simple : mener un mode de vie à impact positif sur l’ensemble de la planète et tous les êtres vivants qui y habitent. Aujourd’hui, son but est d’inspirer les autres en menant une vie exemplaire heureuse, simple, saine et responsable écologiquement. Son engagement touche un ensemble de domaines très variés allant de la nourriture au gaspillage alimentaire, à la permaculture, aux déplacements alternatifs, à l’habitat, à l’utilisation de l’eau et à l’engagement humanitaire.

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    Rob est aussi avant tout un optimiste et un rêveur qui réalise ses rêves en prenant soin de toujours minimiser son impact écologique et en aidant au maximum les autres pendant ses déplacements. Il garde d’ailleurs toujours sur lui une liste de buts qu’il veut atteindre. Un des exemples les plus représentatifs de son « lifestyle » est le « do good tour » où Rob a parcouru plus de 1000 km à vélo sur la côte Californienne en plantant des fruits et des légumes tout en ramassant les déchets qu’il croisait. Lors de son aventure, il a aussi donné de son temps à des associations humanitaires et s’est impliqué dans toutes les bonnes actions auxquelles il pouvait participer.

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    Ayant fait le choix du régime végétarien, le jeune garçon s’intéresse particulièrement aux modes alimentaires. Durant un autre de ses voyages à vélo de 1600 km, depuis Madison au Wisconsin jusqu’à New York, il a décidé de se nourrir uniquement de nourriture provenant des poubelles des supermarchés (« dumpsterdiving »). À chaque étape de son trajet, il a photographié les quantités impressionnantes de produits jetés. À l’aide d’autres militants, il a redistribué cette nourriture tout au long de son parcours. Au-delà de ne pas utiliser d’argent pour s’alimenter pendant son voyage, l’aventurier veut surtout sensibiliser les Américains sur le gaspillage colossal de nourriture aux États-Unis alors que des millions de personnes souffrent de la faim.

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    Lorsqu’il n’est pas sur sa selle de vélo, Rob habite une « tiny house » à San Diego, où sans carte de crédit et sans dette, il essaye de vivre avec le moins d’argent possible dans une complète autonomie. Même s’il possède son propre système de panneaux solaires, il décide volontairement de ne pas avoir internet et de téléphone chez lui pour être complètement connecté à lui-même. Il souhaite démontrer que « plus on se libère des choses, plus on se libère de la contrainte de l’argent et plus on a du temps pour être heureux et faire les choses qu’on aime ».

    Mais le jeune aventurier est aussi un jeune entrepreneur. À 29 ans, il est le fondateur du Greenfield Group : une entreprise de communication qui aide les associations à fort message environnemental et social à se faire connaître. Il est, au même titre que le musicien Jack Johnson, un des ambassadeurs du One percent for the planet, une fondation à but non lucratif qui incite les entreprises à donner 1% de leurs bénéfices à un réseau de plus de 3000 organismes environnementaux sur la planète.

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    En 2014, à 27 ans, le jeune homme se faisait une nouvelle fois remarquer dans les médias en réalisant avec succès un défi étonnant : Passer une année entière sans prendre une seule douche, utilisant uniquement les ressources en eau naturelles. Rob voulait alerter l’opinion sur un fait étonnant : un américain moyen consomme 380 litres d’eau par jour à travers l’ensemble de ses activités. Une démesure difficilement compréhensible alors que de nombreux états souffrent désormais d’une sécheresse jamais vue. Face aux critiques et aux haineux qui se moquent de son choix, Rob répond qu’il est fier de son parcours. Il a su démontrer qu’il était possible de rester propre tout en ayant un mode de vie au plus proche de la nature, sans se couvrir le corps de produits chimiques.

    Rob Greenfield apparait donc comme un pionnier d’un mode de vie éthique, un « forest gump de l’écologie » mais aussi et surtout un rêveur ingénieux qui par ses actions a su développer un art de vivre dont chacun est libre de s’inspirer. Il montre qu’il est possible de réaliser certains rêves de liberté tout en ayant une vie simple, heureuse et volontaire. Il « suffirait » de faire preuve d’engagement et de créativité. Un nouvel exemple de simplicité volontaire qui indique que tous les petits gestes comptent et que le début du changement commence probablement par soi-même.

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    Source : robgreenfield.tv / Toutes photographies à la discrétion de Rob Greenfield