Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat publie ses conclusions ce dimanche 13 avril.

Sept ans après le précédent, il confirme l’échec des politiques publiques mises en œuvre jusqu’à présent. Beaucoup de gouvernements parlent mais peu agissent. Le GIEC n’étant qu’un organe de conseil, les scientifiques n’ont aucun pouvoir de décision et donc aucun impact réel sur les solutions à prendre. Toutes les négociations internationales vont d’échecs en échecs et la moindre initiative au nom de l’écologie est considérée par beaucoup comme une attaque frontale à un certain mode de vie.


Les émissions mondiales de gaz à effet de serre atteignent des niveaux sans précédent et leur croissance n’a jamais été aussi rapide malgré les progrès dans le développement durable. Le monde post-carbone n’est visiblement pas pour demain.

Les principes mêmes de l’économie de Croissance n’étant pas au centre des débats, l’augmentation continue de la production / consommation annulent-elles les efforts techniques réalisés ?

L’action politique étant inefficace, le GIEC s’accorde à dire qu’un changement global de mode de vie jouera un rôle important dans ce grand défi écologique. C’est à dire, encourager les citoyens à adopter un mode de vie sain pour la planète et donc adopter un regard global et intelligent sur leur comportement individuel. Difficilement imaginable à ce jour sachant que le mode de vie « babylonien » semble rester un modèle à suivre pour le reste du monde.
Voir la publication de Mr Mondialisation

Ce texte d’une trentaine de pages et qui constitue le « résumé pour les décideurs » est destiné à éclairer les gouvernements dans leurs choix en compilant l’état des connaissances sur les possibles scénarios de décarbonisation de l’économie mondiale. Près de 1200 projections ont été analysées et 235 scientifiques de 57 pays ont participé à sa rédaction.

Lire l’article de Le Monde.fr

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